Tag Archive | "économie suisse"

Tags: , , , , , , , ,

La récession diminue opportunités carrières en Suisse

Posted on 21 March 2009 by Maurice Blanc

Après une longe période d’optimisme relative a autres commentateurs, le SECO – l’organe étatique de l’économie – se montre maintenant plus pessimiste qu’il y 3 mois, prédisant que le chômage va exploser en 2010, dépassant le seuil de 200,000 chômeurs.

Ajoutons que les bureaux de statistiques officiel comme le SECO ne prennent pas en compte des chômeurs qui ont épuisé leur droits et ceux qui ont trouvé des petits boulots même pour 2 heures par semaine.

Le SECO table maintenant sur un recul du PIB de 2.2% en 2009. Autre analystes parle de 3%. Il a y 3 mois le gouvernement parlais d’un recul d’environ .8%. Tout le monde s’accorde a constater que la récession est bien plus prononcé qu’escompté.

Il faut remonter au années 70 pour retrouver une telle chute semblable du PIB Suisse. La Suisse avait subit un choc lorsque les producteurs de pétrole ont augmenté fortement le prix du baril.

Un secteur qui résiste au sinistre pour l’instant est la consommation intérieure. Mais une forte baisse de la consommation peut venir avec la montée du chômage. Un taux de chômage officiel entre 5% et 6% et attendue pour fin 2009.

Malgré leurs révisions vers le bas, le SECO est bien plus optimiste que la banque nationale suisse (BNS) qui prévoit plutôt une contraction de l’économie de 3%.

Beaucoup de jobs en Suisse dépendent à l’exportation et donc le ralentissement mondiale affect directement les exports suisses. La BNS a récemment fait baissé de 5% le franc Suisse pour rendre les exports suisse plus attractifs et freiner les pertes d’emploi. La vente des biens et services à l’étranger devrait baisser de 10% selon les analystes.

La porte parole de BNS note que les prévisions sont incertaines vue la violence du ralentissement et la frilosité des marchés financières. Les experts notent qu’il est d’habitude très difficile et longue de sortir des récessions due aux crises bancaires et immobilières.

Au niveau des jobs et du recrutement, tous les secteurs manifeste moins des postes à pourvoir, en ligne avec une baisse généralisée des dépenses d’entreprises.

Le seul secteur promettant pour le chercheur de l’emploi pour 2009 est le secteur public. Les dépenses de l’état vont croitre de 4.2% par rapport à 2008. Aussi les organisations internationales comme l’OMPI et le BIT recrutent les cadres.

Comments (0)

Tags: , ,

Baisse de Croissance en Suisse

Posted on 10 December 2008 by Monkster

Le gouvernement suisse et les marches s’attendent au pire pour 2009. Le SECO a déduit des statistiques de dernier trimestre que l’économie suisse a piétiné pour la première fois en 4 ans. La consommation résiste encore et donne, pour certaines, des faux espoirs que la récession ou dépression serait moins grave qu’ailleurs.

Le produit but intérieure a stagné au 3eme trimestre et la croissance vire vers les chiffres négatifs. Les investissements diminuent et reflètent la baisse d’activité dans les entreprises confronté a une contraction de la demande.

Entre temps, les grandes entreprises suisses se séparent du monde. Crédit Suisse a annoncé la suppression de 5300 emplois il y a 2 semaines, rattrapé par la crise financière et suite a une perte de 3 milliards en octobre et novembre. La suppression d’effectifs représente 10% de leurs effectifs totales. La majorité des postes éliminés sont dans la banque d’investissement. Crédit Suisse va finir l’année avec une perte d’environ $ 5 milliards sur l’année 2008.

Crédit Suisse emploi environ 21,000 personnes en Suisse. La Banque dit qu’au maximum les gens seront reclassés dans autres postes, mais il y aura sans doutes des licenciements aussi.

Crédit Suisse, comme ses concurrents, se recentre sur ses activités de gestion de

Office federal de statistiques

fortune, qui restent très rentables.

Au même temps, non seulement les sociétés mais les gros fortunes de la Suisse se voir aussi recadrer. Ainsi les 300 personnes ou familles les plus riches de Suisse ont vu leur fortune fondre d’environ CHF 70 milliards cette année, selon Bilan.

La fortune moyenne des 300 plus riches se table à CHF 1.5 milliard, les pertes s’expliquant pas la chute des marchés. Les plus gros pertes reviennent à la famille Latsis (banques) CHF 4 milliards perdus, Klaus-Michael Kuhne (transport), et Thomas Schmideheiny (Holcim), CHF 3 milliards chacun perdus.

Le créateur d’IKEA, Ingvar Kamprad, 82 ans, n’a rien perdu, sa fortune de CHF 35 milliards inchangé du fait qu’il n’a pas d’investissements en bourse. L’homme le plus riche de la Suisse est connu pour vivre simplement et faire son shopping à la Migros. Il possède même des cartes de discount.

Comments (0)

Advertise Here
Advertise Here