Après une longe période d’optimisme relative a autres commentateurs, le SECO – l’organe étatique de l’économie – se montre maintenant plus pessimiste qu’il y 3 mois, prédisant que le chômage va exploser en 2010, dépassant le seuil de 200,000 chômeurs.
Ajoutons que les bureaux de statistiques officiel comme le SECO ne prennent pas en compte des chômeurs qui ont épuisé leur droits et ceux qui ont trouvé des petits boulots même pour 2 heures par semaine.
Le SECO table maintenant sur un recul du PIB de 2.2% en 2009. Autre analystes parle de 3%. Il a y 3 mois le gouvernement parlais d’un recul d’environ .8%. Tout le monde s’accorde a constater que la récession est bien plus prononcé qu’escompté.
Il faut remonter au années 70 pour retrouver une telle chute semblable du PIB Suisse. La Suisse avait subit un choc lorsque les producteurs de pétrole ont augmenté fortement le prix du baril.
Un secteur qui résiste au sinistre pour l’instant est la consommation intérieure. Mais une forte baisse de la consommation peut venir avec la montée du chômage. Un taux de chômage officiel entre 5% et 6% et attendue pour fin 2009.
Malgré leurs révisions vers le bas, le SECO est bien plus optimiste que la banque nationale suisse (BNS) qui prévoit plutôt une contraction de l’économie de 3%.
Beaucoup de jobs en Suisse dépendent à l’exportation et donc le ralentissement mondiale affect directement les exports suisses. La BNS a récemment fait baissé de 5% le franc Suisse pour rendre les exports suisse plus attractifs et freiner les pertes d’emploi. La vente des biens et services à l’étranger devrait baisser de 10% selon les analystes.
La porte parole de BNS note que les prévisions sont incertaines vue la violence du ralentissement et la frilosité des marchés financières. Les experts notent qu’il est d’habitude très difficile et longue de sortir des récessions due aux crises bancaires et immobilières.
Au niveau des jobs et du recrutement, tous les secteurs manifeste moins des postes à pourvoir, en ligne avec une baisse généralisée des dépenses d’entreprises.
Le seul secteur promettant pour le chercheur de l’emploi pour 2009 est le secteur public. Les dépenses de l’état vont croitre de 4.2% par rapport à 2008. Aussi les organisations internationales comme l’OMPI et le BIT recrutent les cadres.







