Archive | Recherche d’emploi

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Flexibilité et précarité de l’emploi

Posted on 06 February 2011 by Clandestina

Le travail temporaire devient de plus en plus répandu. Les économistes disent qu’il satisfait plusieurs fonctions sur le marché, offrant aux entreprises une certaine souplesse et un remède face aux absences. Pour les demandeurs d’emploi, le travail temporaire ouvre les portes de la vie professionnelle, en tout cas en théorie. Mais plus que tout, il offre des opportunités de placement pour les agences de travail temporaire.

Dans un monde de plus en plus globalisé, les entreprises subissent de plus en plus de concurrence et de pression sur les coûts. La flexibilité offerte par les travailleurs temporaires, et surtout son coût avantageux explique qu’en France et en Suisse, le travail temporaire représente déjà plus que 20% dans l’ensemble des sociétés.

Entre 40% et 50% des entreprises utilisent les employés temporaires pour tester les personnes avant de les embaucher. Aussi, le travail temporaire peut-il déboucher sur un emploi fixe mais il convient d’investiguer les raisons pour un poste temporaire parce qu’il y a un certain nombre d’entreprises qui y font recours systématiquement pour mieux gérer leurs coûts.

L’expérience peut s’avérer enrichissante pour le travailleur et en Suisse environ 30% des travailleurs temporaires trouvent un emploi fixe après leurs mission temporaire.

L’effet de tremplin est surtout marqué pour les apprentis. Un travail temporaire permet de faire ses premières expériences techniques et sociales. Nombreuses agences de travail jouent un rôle d’intermédiaire dans cette démarche.

Pour les diplômés des hautes écoles, une étude a démontré que 65% des anciens diplômés des hautes écoles on trouvé un emploi fixe après une mission temporaire.

Dans le marché du travail, le travail temporaire joue un rôle tampon. Et avec la conjoncture, la demande de travail temporaire a subit une chute en 2009-2010. Depuis la fin de 2010, la demande redémarre.

A moyen et long terme, le travail temporaire en Suisse va se développer encore plus fortement, allant avec la tendance vers une souplesse du marché, allant de paire avec une certaine précarité. Parallèlement, l’évolution démographique va créer des pénuries de main d’œuvre qualifiée dans divers secteurs.

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Les entreprises suisses s’arrachent les ingénieurs

Posted on 07 November 2007 by Andrew

La pénurie d’ingénieures en suisse est bien réelle et tous les chefs d’entreprises s’en plaignent. Qu’ils soient du monde académique ou du monde économiques, tous les intervenants s’accordent sur ce constat. Le phénomène impact plusieurs domaines : la micromécanique, par exemple, une branche très important pour la haute horlogerie, ou encore l’électricité qui voit le nombre d’étudiants diminuer sans cesse.

Une des raisons que est avancé pour la pénurie d’ingénieures est le fait que les étudiants étrangers sont censées de quitter la Suisse après leur formation. C’est-à-dire autant des ingénieures dont la Suisse ne profite pas, après avoir investi dans leur formation.

En 2006, les deux tiers des 1400 doctorants de l’EPFL étaient des étrangers.

Il y a des domaines dans lesquelles le problèmes provient du décalage entre les besoins immédiats de l’économie et le temps nécessaire pour former un ingénieur.

Il y a quelques années l’informatique étaient à la mode et la Suisse en formaient beaucoup mais le temps qu’ils arrivent sur le marché, la demande en avait pas mal diminué.

Pour créer une nouvelle formation, ça peut prendre 10 ans, par exemple pour cell d’ingénieur de vivant. Ca peut etre le cas qu’en quelques années la manque sera plutôt dans la génie civil.

Un autre facteur qui contribue au décalage entre l’offre et demande et le quantité d’entreprises qui poussent leurs ingénieurs ver une ultra spécialisation. C’est très dangereux pour l’ingénieur parce que le moment venue ou on aura plus besoin de lui il sera enfermé dans un créneau très étroit.

La Haute Ecole Spécialisée de Suisse Occidentale (HES-SO) conseil une formation la plus polyvalent possible, qui permet aux étudiants de changer plu facilement leur orientation. Un bagage commun peut servir à plusieurs fins différents.

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Manque d’ingénieures dans l’industrie Suisse

Posted on 03 November 2007 by Andrew

L’économie Suisse cherche a recruter massivement, mais trouve pas des candidats sur place qu’ils ont envie d’engager.

Une étude du secrétariat d’état é l’éducation et aà la recherche a montré que la part d’étudiants en sciences techniques a diminué de 11% en 1986 à 9.7% en 2006. Ce sont évidemment les branches qui attirent le plus d’étudiants d’ailleurs (33% d’entre eux et 60& des doctorants sont des étrangers) mais c’est souvent ceux-là même qu’auparavant la loi encourageait de partir après l’obtention de leur diplôme.

Selon le CEO, l’association suisse des constructeurs de machines (Swissmem) cherche actuellement 1500 ingénieures ! Une enquête à laquelle ont répondu 300 entreprises membres montre que 70% d’entre elles ont des postes a pourvoir.

Il parait que la situation n’est pas trop différent dans les pays voisins.

A coté de la pénurie d’ingénieures en suisse qui crée des opportunités pour des étrangers souhaitant venir travailler en suisse, il existe du chômage aussi des ingénieures sur place qui ne trouve pas de faveur avec des entreprises qui engagent. Contrairement à une idée reçu, ce ne sont pas forcement des professionnelles les plus âgées mais c’est la classe plutôt de 30 – 39 ans la plus touchés.

Le diplôme ne fait pas tout : c’est le marché qui décide les types de profils et expérience qui sont les plus convoites. Pour cette raison il reste toujours bonne conseil de réajuster sans relâche ses compétences et formation pour rester concurrentiel et convoité sur le marché.

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Les Français qui viennent travailler en Suisse

Posted on 07 October 2007 by Andrew

Les français qui viennent tenter leur chance à Genève ont parfois de quoi déchanter. Prenons le cas de deux jeunes – lui chauffagiste, 20 ans ; elle, 19 ans, d’une commune d’Alsace qui vient de passer sa maturité. Ils ont pris la route pour réussir leur vie et ils essaient la Suisse parce que en France, c’est l’intérim ou des contrats à durée limitée.

Ils partent pour la Suisse – pas Bâle: ils ne parlent pas l’allemand — ils vont au sud et dorment dans leur voiture sur une aire d’autoroute, non loin de Genève.

Leur objectif c’est de trouver un emploi sur Suisse. Mais la Suisse Romande leur est un monde inconnu. Ils tombent sur une adresse à Annemasse – 50, rue de Genève– ou il y a la Maison transfrontalière européenne (MTE), qui défend les intérêts des 50,000 frontaliers français qui travaillent dans le canton de Genève.

La MTE a un service d’offres d’emploi en Suisse, mise en ligne sur leur site. Chaque jour au moins un millier d’internautes connectent; leur standard reçoit 3’000 appels par jour.

Selon l’office genevois de la statistique, environ 10’000 nouveaux permis de travail ont été délivrés en 2006 à des frontaliers contre moins que 4’500 en 2002. Ils sont de plus en plus nombreux à venir de loin. Souvent ils viennent du Nord pour fuir les zones industrielles.

La MTE montent aussi des conférences gratuites pour informer. Pour leur dernière conférence, le 26 septembre, sur le thème « Travailler en Suisse – L’emploi en région lémanique. » ils ont reçu 200 personnes de tous âges, en majorité français, hauts-savoyards. Comme exemple : Rémi, 36 ans, marié avec 2 enfants, un technicien sur commande numérique qui gagne 1800 euros net par mois. Voyant son homologue en Suisse gagne le triple, il décide d’essayer de trouver de l’emploi en Suisse. Il souhaite essayer de se faire engager par une société de montres.

Depuis 2002, les bilatérales ont mis en place une libre circulation entre la Suisse et la EU. Si un français décroche un emploi à Genève il reçoit un permis de travail en 5 jours. Le salaire moyen brut en Suisse est de CHF 5875/mois. Mais en Suisse, par contre, les travailleurs font 42.5 heures par semaine et n’ont que 4 semaines de vacances par année.

Aussi, il faut pas oubliër que l’embauche en Suisse est plus facile qu’en France parce que le licenciement est autant facile.

A Genève, les étrangers sont imposés à la source d’environ 15% et doivent contracter une police d’assurance maladie privée dont le coût est d’environ Euros 200/mois. Il faut aussi pendre en compte les indémnisations du chômage pénalisantes et le coût élevé du logement à Genève et en France voisine qui obligent souvent à habiter loin de son travail.

Le français doit aussi s’attendre à une différence de mentalité. L’employeur suisse insiste beaucoup plus sur les références professionnelles que sur la formation. Des certificats de travail sont presque obligatoires. Ce site abrite nombreuse articles sur les préparatifs d’un recherche d’emploi en Suisse.

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Manque de Spécialistes en Suisse

Posted on 20 July 2007 by info

Les entreprises Suisses peinent même a recruter à l’étranger tellement il y a une manqué de main d’œuvre très qualifié en Suisse. Le problème s’étend a plusieurs pays Européennes.

Le marché suisse du travail continuent a manquer de spécialistes qualifiés et, selon l’agence Manpower, dans le même temps les possibilités de recrutement a l’étranger sont plus limités. Le patron de Manpower, Charles Bélaz rapporte que les gens qu’ils ont recruté l’an passé ne viennent plus en Suisse – la concurrence pour les travailleurs et professionnelles qualifiés deviennent de plus en plus vive et rude.

Les concurrents les plus redoutables pour la Suisse sont les pays nordiques qui ont des niveaux de vie autant élevé qua la suisse—voir plus élève- et plus des possibilités de logement. L’Allemagne est confrontés aux mêmes problèmes de recrutement que la Suisse en ce qui concerne des ingénieurs et autre travailleurs très qualifiés.

Les possibilités de faire carrière professionnelle en Suisse pour les étrangers souhaitant d’emploi en Suisse restent multiples et promettant.

Cette semaine ci, les journaux lémanique portait des offres d’emploi pour horlogers comme celle de Patek Philippe qui cherche des Horlogers Rhabilleurs pour leur manufacture à Plan-les-Ouates, Genève. Il cherche quelqu’un avec un CFC ou équivalent et au moins 5 ans d’expérience dans le rhabillage de produits hauts de gamme en centre de réparation. Le poste conviendrait à une personne minutieux, précis, et autonome. Patek Philippe offre une formation interne sur ses produits et le poste s’adresse sans distinction au personnel féminin ou masculin. Les intéressés peuvent envoyer leur dossiers (lettre de motivation, CV, copies des diplômes, et certificats de travail), citant Réf : hor.sci.07, à M. Nicod , Ressources Humaines, PATEK PHILIPPE SA, Case Postale 2654. 1211 Genève 2. Leur site web se trouve a www.patek.com.

La Société Covance recherche un ‘Senior Buyer’ pout Genève. Covance et active dans la branche biotechnologie et pharmaceutique. Ils cherchent une personne pour gérer les contrat pour leur sites et pour développer les stratégies de ressources et améliorations de procès. Le professionnelle qu’ils recherchent auront une diplôme en Business ou Biologie et 5+ ans d’expérience en achats, avec sélection des fournisseurs et négociation de contrats. A regarder sur leur site web, www.covancecareers.com –référence 7496.

Les Hopitaux Universitaires de Genève cherchent un Chef(fe) de Secteur et un Chef(fe) de Projets :

Le Chef de Secteur –qui va diriger plusieurs équipes d’agent dans le service propreté-hygiène HUG, conduire des actions de formation de personnel, et suivre les activités du personnel—doit avoir une formation de spécialiste de nettoyage, d’intendant ou formation équivalente, une maitrise des outils bureautique, une maitrise de la langue française écrite comme parlé, et plusieurs années d’expérience dans une complexe hospitalier. Un permis VL et une polyvalence au niveau des sites est aussi requise.
LA référence du poste est : DEX/ES/TG/29 et les le candidat€ peut envoyer son dossier (lettre de motivation, CV, copies de diplômes et certificats de travail, photo récente) à Direction des ressources Humaines, Rue Micheli-du-Crest 24, 1211 Genève 14.

Le Chef de Projets pour la Service Technique va élaborer des besoins, étudier et réaliser au meilleur cout des travaux d’aménagement et de transformation des installations techniques hospitalières complexes, développer des projets pour améliorer le fonctionnement, et diriger une équipe de collaborateurs composé d’ingénieurs, de techniciens, dessinateurs regroupant les domaines du bâtiment. Le candidat doit avoir une formation d’ingénieur EPF ou HES en électricité ou mécanique, une maitrise des techniques du bâtiment (CVSE), des lois, normes, et réglementations, avoir des connaissances DAO, une faculté d’analyse, compétence en management et aisance relationnelle, et une expérience d’au moins 5 ans dans une poste similaire. La référence du poste est DEX/VB/TG/29 et les candidats peuvent envoyer leurs dossiers (lettre de motivation, CV, copies de diplômes et certificats de travail, photo récente) à Direction des ressources Humaines, Rue Micheli-du-Crest 24, 1211 Genève 14.

La Tribune de Genève cherche un Chef(fe) d’édition RP pour prendre en charge la rédaction de al page UNE du journal et collaborer avec des chefs de rubrique, contrôlant le contenu du journal. La personne recherché serait au bénéfice d’un RP, une bonne expérience professionnelle et connaissance de fabrication d’un journal, excellent culture générale et connaissances de la région genevoise. Les candidats peuvent envoyer leurs dossiers à Tribune de Genève, Mme Françoise Weissen, Réf. TG-CHEDIT-07, Case Postale 5115, 1211 Genève 11.

La Banque Cantonale de Genève cherche un Avocat(e) pout prévenir les risques à l’exploitation de l’établissement et assurer la défense de ses intérêts, ainsi que fixer les standards juridiques é l’usage des collaborateurs et assurer la validité juridique de ses instructions administratives. Le candidat devrait etre titulaire d’un brevet d’avocat, avec des connaissances pratiques de la procédure genevoise. Le candidat doit aussi avoir une expérience confirmé du droit bancaire. Les candidats peuvent envoyer leurs dossiers à Monsieur Marc Andreas Voltenhauer, Ressources Humaines, Banque Cantonale de Genève, Case Postale 2251, 1211 Genève 2. Son email est : marc.andreas.voltenauer@bcge.ch

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Travailler dans les Organisations Internationales à Genève

Posted on 05 June 2007 by Andrew

Une des premières cibles de ceux qui recherchent de l’emploi en Suisse peut être les organisations internationales. Les organisations onusiennes – les Nations Unies et tous ces organismes affiliés—opèrent avec un système de personnel divisé en deux grades: les ‘P’ (professionnels) et les ‘G’ (services généraux).

Une stratégie parfois employée pour se parachuter dans un poste dans les organisations internationales est de commencer par un stage (ils sont en général non-rémunérés).
Les grades ‘P’ comprennent les officiers des programmes et des professionnels de toutes sortes comme les informaticiens, comptables, médecins ou scientifiques, managers, etc. En règle générale, il faut en tout cas un diplôme universitaire, voir un Masters pour ces postes, en particulier pour les P-3 et plus haut.

travailler dans une organisation internationale à Genève

Dans les grandes lignes, les grades ‘P’ sont rémunérés comme des fonctionnaires internationaux et des ‘G’ sont des staff locaux.

Vu que les postes aux organisations internationales ne nécessitent pas de permis de travail suisse et qu’ils sont en outre rémunérés en moyenne 50% plus que le même travail effectué dans le secteur privé, il ne devrait pas vous surprendre que ces postes sont très difficiles à obtenir, sans qu’on ait quelques connections, connaissances ou amis à l’intérieur de l’organisation ou l’on souhaite travailler.

C’est la raison pour laquelle certains parmi les plus tenaces qui cherchent particulièrement à trouver de l’emploi à Genève, commencent avec un stage. Ils payent leur propres frais de vie à Genève pour plusieurs mois et travaillent comme stagiaires sans rémunération dans le but de nouer des contactes et potentiellement décrocher un vrai poste. Considérez qu’il y a certaines organisations internationales qui obligent le stagiaire à attendre au moins 6 mois avant de postuler pour un poste, peut-être pour décourager ladite stratégie.

Vous trouverez un résumé sur les barèmes de salaire dans les organisations internationales qui explique tout à http://www.un.org/Depts/OHRM/salaries_allowances/salary.htm
Les grades de niveaux ‘G’ offrent une autre opportunité d’entrer dans le système onusien et ils sont souvent plus faciles à obtenir que des postes ‘P.’ Infos concernant les salaires de ‘G’ se trouvent à http://www.un.org/Depts/OHRM/salaries_allowances/salary.htm#gs

L’autre stratégie de ceux qui cherchent à trouver de l’emploi fixe dans les organisations internationales est de commencer avec des contrats de court durée, genre 3 mois et de butiner de contrat à contrat à la recherche d’un poste de longue durée. Il y a énormément de contrats de courte durée pour assurer le travail des organisations qui n’est pas fait par l’effectif de longue durée.

Pour dénicher un contrat temporaire au sein des organisations internationales, filez dans leur lobbies et consultez leur annuaire interne. Etudiez les listes de chefs de département et notez les titres avec l’air promettant. Appelez-les ou –encore mieux—allez les voir à l’improviste. Amenez-leurs un c.v. avec une lettre de motivation. Souvent les départements qui ont besoin de personnel pour les courtes durée n’ont pas l’obligation de passer par les ressources humaines. En vous montrant disponible parfois vous pouvez créer des opportunités.

emploi dans une organisation internationale à GenèveUne liste des organisations internationales à Genève:
International Commission of Jurists
International Labor Organization (ILO)
Comité Internationale de la Croix Rouge (Red Cross)
General Agreement on Tariffs and Trade (GATT)
International Organization for Migration (IOM)
Inter-Parliamentary Union (IPU)
International Trade Center (ITC)
International Telecommunications Union (ITU)
U.N. Conference on Trade and Development (UNCTAD)
U.N. Economic Commission for Europe (ECE)
U.N. High Commissioner for Refugees (UNHCR)
United Nations Office at Geneva (UNO)
World Health Organization (WHO)
World Intellectual Property Organization (WIPO)
World Meteorological Organization (WMO)


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Emplois en Suisse dans le médical et la pharmaceutique

Posted on 23 May 2007 by info

Les grands seigneurs des sociétés pharmaceutiques suisses qui emploient des dizaines de milliers de personnes et qui recrutent à travers le monde, restent focalisés sur la découverte de nouveaux médicaments, et l’entrée dans le marché de génériques.

Bien que les produits brevetés puissent nécessiter des années de recherche et des essais cliniques, les percées comme de nouveaux médicaments peuvent amener d’énormes bénéfices. Un exemple est l’entreprise Roche avec sa franchise sur les médicaments contre le cancer. Roche, une société qui a environ une centaine d’années, emploie 75’000 personnes à travers le monde; c’est un employeur très important en Suisse.

Mais avec les budgets publics et privés de plus en plus étroits, le marché des génériques commence à représenter une énorme opportunité de livrer les produits de l’ancienne
emplois dans l'industrie pharmaceutique en Suissegénération à des prix beaucoup plus bas. L’exploitation du marché des génériques par les grandes sociétés comme Roche et Novartis peut ouvrir des nouvelles sources de revenus et créer de nouveaux emplois.

Novartis a depuis longtemps défendu les avantages en combinant les deux. Novartis est le plus grand fabricant de médicaments de la Suisse et une pointure dans la recherche pharmaceutique et médicale. Novartis est aussi propriétaire de Sandoz, qui est le deuxième plus grand groupe fabricant de génériques.

Récemment, Teva a lancé un produit générique correspondant à Lotrel, le produit de Novartis pour la tension artérielle élevée. Le produit a généré $1.35 milliards de recettes l’année dernière.

L’industrie Suisse pharmaceutique repose sur un fond de nombreux brevets et de main d’œuvre hautement qualifiée.

Environ 10’000 scientifiques et chercheurs avec des diplômes avancés travaillent dans la recherche publique dans le triangle autour de Bâle. Les opportunités de carrières en Suisse dans le secteur de la recherche médicale et pharmaceutique sont particulièrement fortes en Suisse, surtout à Bâle où la biotechnologie offres nombreuses possibilités d’emploi.

Beaucoup d’agences d’emploi Suisse et des sociétés de recrutement entre Bâle et Zurich sont spécialisées dans la microbiologie, la médicine, la pharmaceutique, les recherches en laboratoire, et l’informatique tout comme dans d’autres emplois en Suisse dans les secteurs techniques et de gestion.


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Emplois Temporaires

Posted on 02 May 2007 by Clandestina

La majorité des travails saisonniers en Suisse sont dans l’industrie du tourisme. La plupart des jobs saisonniers durent pour la saison d’été (Avril – Octobre) ou la saison d’hiver (Décembre – Avril).

La Suisse dispensait à l’époche un permis de saisonnier qui autorisait un séjour de neuf mois de l’année. Avec les changements dans le système des permis en 2002, ces permis ont été abolis et il est maintenant nécessaire d’obtenir un permis (non renouvelable) L pour 12 mois ou un permis B normal. Des permis spéciaux pour courte durée octroient le droit de travailler pour un maximum de 3 ou 4 mois de l’année.

Bien que les salaires soient en général plus élevés en Suisse qu’ailleurs, dans l’industrie hôtelière, on travaille des longues heures, particulièrement dans les ressorts en hiver. Beaucoup d’établissements survivent l’année sur les recettes de l’hiver et attendent que des employés travaillent beaucoup durant cette période. Une maîtrise de la langue est exigée pour presque tout job et tient autant d’importance que l’expérience dans le domaine.

Les travaux saisonniers / temporaires incluent :
Hôtels / Restaurants
Bars et Clubs
Coursiers / Représentants de Ressorts
Instructeurs de Sport
Travailleurs Manuels
Employés de Chalet (bonne, serveur, etc.)
Techniciens de Ski (entretien du matériel, caisse, surveillance de ski-lift, etc.)
Instructeurs de Ski et Guides

Beaucoup d’agences existent en Suisse et ailleurs pour placer d’effectif dans les hôtels ou restaurants. Union Helvetia est le syndicat officiel pour les employés d’hôtel et restaurants. Ils éditent un journal avec les postes à pouvoir et tout job disponible dans la branche. Voir : Hôtel & Gastro Union, Zentralsekretariat, Adligenwilerstr 22, CH 6002 Lucerne, Tel : +41 41 418 2222.

La Société Suisse des hôteliers publie aussi un journal avec encore plus d’annonces de travail et d’offres d’emploi : Hotel + Touristik Revue, Monbijoustr. 130, CH 3001 Berne, Tel : +41 31 370 41 11.

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