La pénurie d’ingénieures en suisse est bien réelle et tous les chefs d’entreprises s’en plaignent. Qu’ils soient du monde académique ou du monde économiques, tous les intervenants s’accordent sur ce constat. Le phénomène impact plusieurs domaines : la micromécanique, par exemple, une branche très important pour la haute horlogerie, ou encore l’électricité qui voit le nombre d’étudiants diminuer sans cesse.

Une des raisons que est avancé pour la pénurie d’ingénieures est le fait que les étudiants étrangers sont censées de quitter la Suisse après leur formation. C’est-à-dire autant des ingénieures dont la Suisse ne profite pas, après avoir investi dans leur formation.

En 2006, les deux tiers des 1400 doctorants de l’EPFL étaient des étrangers.

Il y a des domaines dans lesquelles le problèmes provient du décalage entre les besoins immédiats de l’économie et le temps nécessaire pour former un ingénieur.

Il y a quelques années l’informatique étaient à la mode et la Suisse en formaient beaucoup mais le temps qu’ils arrivent sur le marché, la demande en avait pas mal diminué.

Pour créer une nouvelle formation, ça peut prendre 10 ans, par exemple pour cell d’ingénieur de vivant. Ca peut etre le cas qu’en quelques années la manque sera plutôt dans la génie civil.

Un autre facteur qui contribue au décalage entre l’offre et demande et le quantité d’entreprises qui poussent leurs ingénieurs ver une ultra spécialisation. C’est très dangereux pour l’ingénieur parce que le moment venue ou on aura plus besoin de lui il sera enfermé dans un créneau très étroit.

La Haute Ecole Spécialisée de Suisse Occidentale (HES-SO) conseil une formation la plus polyvalent possible, qui permet aux étudiants de changer plu facilement leur orientation. Un bagage commun peut servir à plusieurs fins différents.