Avec une baisse du nombre de jobs en Suisse, les milieux d’affaires en Suisse commencent a s’inquiéter pour l’avenir du libre marché. Après plusieurs années de libéralisations qui ont vu le marche de travail suisse ouvert au communauté européenne, les signes indiquent un changement de vent dans les pensées des suisses. Le marché de l’emploi est devenue plus concurrentiel et de plus en plus du monde veut travailler en Suisse. Contre une vague croissant de protectionisme, Economiesuisse milite pour le maintient des marchés ouverts et les accords bilatereaux avec l’UE.
Le président de EconomieSuisse a récemment dit que le peuple va avoir besoin de nouveaux arguments pour soutenir les marchés libres.
Depuis plusieurs années, les ressortissants Européennes sont autorises à travailler en Suisse.
La fédération a toujours argumenté pour la libéralisation de marché de l’électricité et la poste et pour les liens plus étroites avec le UE.
Economiesuisse voit une décroissance de l’économie pour l’année prochaine pour se décanter vers 0%. Si les problèmes persiste dans le secteur bancaire, une récession leur semble évitable. Néanmoins, la consommation en Suisse reste élevé et constitue 60% du PIB.
Le patron d’Economiesuisse voit la possibilité des pertes d’emplois et la montée du chômage pour 2009, surtout si la tendance de la montée du franc suisse continue Sa progression, rendant les produits suisse plus chers.
Les intérêts représentés par Economiesuisse sont bel et biens celles des patrons et actionnaires des grande sociétés qui profite des marché ouverts. Il en reste que la qualité de l’emploi en Suisse et affecté par les accords de libre échange et le patron d’Economiesuisse reconnait qu’il faut ‘rappeler au publique’ que les marchés ouverts sont bon pour tout le monde. Il argumentait ce constat avec l’appui du chiffre que 200,000 jobs était crée en suisse dans les dernier 4 ans, résultant des reformes fiscales, traité bilatéraux et autres accords.
Economiesuisse était formé en 2000 et incorpore une centaine d’associations d’industrie et une vingtaine des chambres de commerce cantonaux, ainsi que Diverse grandes sociétés dans la finance, industrie et fabrication, ingénierie, chimique, pharmaceutique, et tourisme. Son rôle est largement Celle du lobby pour le patronat Suisse.
