L’économie Suisse cherche a recruter massivement, mais trouve pas des candidats sur place qu’ils ont envie d’engager.

Une étude du secrétariat d’état é l’éducation et aà la recherche a montré que la part d’étudiants en sciences techniques a diminué de 11% en 1986 à 9.7% en 2006. Ce sont évidemment les branches qui attirent le plus d’étudiants d’ailleurs (33% d’entre eux et 60& des doctorants sont des étrangers) mais c’est souvent ceux-là même qu’auparavant la loi encourageait de partir après l’obtention de leur diplôme.

Selon le CEO, l’association suisse des constructeurs de machines (Swissmem) cherche actuellement 1500 ingénieures ! Une enquête à laquelle ont répondu 300 entreprises membres montre que 70% d’entre elles ont des postes a pourvoir.

Il parait que la situation n’est pas trop différent dans les pays voisins.

A coté de la pénurie d’ingénieures en suisse qui crée des opportunités pour des étrangers souhaitant venir travailler en suisse, il existe du chômage aussi des ingénieures sur place qui ne trouve pas de faveur avec des entreprises qui engagent. Contrairement à une idée reçu, ce ne sont pas forcement des professionnelles les plus âgées mais c’est la classe plutôt de 30 – 39 ans la plus touchés.

Le diplôme ne fait pas tout : c’est le marché qui décide les types de profils et expérience qui sont les plus convoites. Pour cette raison il reste toujours bonne conseil de réajuster sans relâche ses compétences et formation pour rester concurrentiel et convoité sur le marché.