Les marques de luxe rebondissent et ont de nouveau besoin de main d’œuvre hautement qualifiée. En Suisse, il y a actuellement environ 500 jeunes en formation.
Après les deux foires horlogères importantes — le SIHH et la Foire de Bâle – l’industrie horlogère montre des signes de fortes reprise.
La FH – Fédération de l’Horlogerie Suisse — constate que les métiers horlogers retiennent l’intérêt des jeunes – il y a entre 400 et 500 en formation, le même niveau qu’en 2008.
Dans les métiers horlogers, citons le micro-mécanicien, dessinateur-constructeur en micro technique, l’opérateur, polisseur, ou encore l’habilleur horloger.
Parmi les centres de formation horlogère en Suisse, nous pouvons énumérer l’Ecole Horlogère du CEPTA, qui dispense une formation de trois à quatre ans (Tél : +41 388 8726) ; le CRH – le centre de Formation dans le domaine de Horlogerie (Tél: +41 22 794 6667), et Manpower qui tient une centre de préformation horlogère soutenu par Patek Philippe, Roger Dubuis, et Van Cleef, parmi d’autres marques prestigieuses.
Les nouveau marchés de la Chine et l’Inde, avec l’Europe de l’Est ont une demande croissante pour les marque de luxe et requièrent une remontée des exports de Suisse. L’industrie table aussi sur le retour des marchés aux Etats-Unis et en Europe.
Les marque qui occupent les marché de niche ont traversé la crise pratiquement sans problème.
Et malgré la mauvaise conjoncture de ces derniers 3 années, l’industrie du luxe a presque triplé en taille, avec l’accroissement du nombre des riches, et l’influence de l’Occident sur les désirs matériels de ces nouveau riches…
Les marque du luxe ont aussi profité du resserrement typique de période de crise – à savoir le mouvement du consommateur vers le ‘brand value’ – la qualité reconnue et avec une valeur ajoutée de revente.
Les analystes de la branche pensent que l’industrie de luxe a une bel avenir non pas seulement derrière elle mais toujours devant!







