La population de frontaliers travaillant en Suisse a augmenté de 25% en cinq ans. Il y a actuellement environ 210,000 frontaliers travaillant en Suisse mais vivant en France, en Allemagne, ou en Italie. Leur nombre a augmenté d’environ 25% depuis 2003.
Rien que cette année, le nombre d’étrangers qui travaille en Suisse mais vivent de l’autre coté de la frontière a augmenté de presque 6% selon l’Office Fédéral de la Statistique. La plupart de ces frontaliers sont engagés dans l’industrie.
L’arc lémanique a vue une progression de 45%, Zurich de 35%, et l’espace Mitteland plus que 50%. En Tessin, la hausse était de 30%.
Malgré ces hausses suscités mesurés depuis 2003, la répartition frontalière selon les pays d’origine n’a pas
changée. La majorité vit en France voisine, 20% réside en Italie, et une autre 20% réside en Allemagne, avec une petit partie qui vivent en Autriche.
Les frontaliers sont munis d’un permis G et travaillent principalement dans les secteurs secondaires, avec des fortes représentations dans industrie chimique, l’horlogerie, les machines électroniques, et la fabrication d’instruments médicaux et d’instruments de précision et d’optiques.
Il y aussi des frontaliers qui exercent une activité indépendante. A Genève ils sont presque 500.
Depuis le 1 juin 2007, les ressortissants des Etats membres de l’UE ne doivent plus s’en tenir aux zones frontalières mais peuvent exercer une activité dans toute la Suisse
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